Laurent Martin SCHMIT
  • Expertise et Médiation Culturelle
  • Conception et Mise en Oeuvre de Projets Culturels
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Quelques mots sur moi

 En bref...

 Je suis né à Thionville, en Moselle d'un père boulanger lorrain et d'une mère femme au foyer d'originie italienne.  Ce qui peut expliquer mon côté à la fois réservé et passionné.

 

Je vis et travaille à Metz. Dans la vie, je suis accompagné. Elle est musicienne et enseignante. 

 

Ma passion pour la culture..................

 

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Sanglots

 

Il existe des sanglots bien plus hauts

Que les plus hautes cimes

Des amertumes d’un ciel voilé après l’été

Que le vent a dissipé

Des rêves enfouis dans la terre

Que jadis l’on cultivait

Il tourne dans l’air frais du soir

La corneille noire

Qui blessa la colombe tachetée

De l’orgueil du passé

Et l’œil sombre des colères jamais apaisées

Et l’ombre seule, que la raison ne suivrait

Il existe des lois que le passé

A tracé dans le sillon de l’avenir trop pressé

Et l’âme se meurt

Et le cœur se tait

 

Rose de cristal

 Ô Rose, tu es belle dans ta cloche de cristal

À l’abri de la pluie et des tempêtes du mal

Le pourpre de ta robe et l’éclat de ta peau satinée

Reflète les éclats du soleil qui ont fait germer ta beauté

Et moi, doucement, j’ôte ton habit de verre

Laissant traverser le scintillement de ta lumière

 

La Discrète musicienne

 Elle égrène sur son piano des blanches et des noires

Désespoir d’impromptus ou simples ritournelles

Vraie image de la patience

S’élance un peu en retrait

Vers des mondes que ses yeux ne connaissent pas

N’est-ce pas l’oiseau qui chantait dans mes hivers

  

Village d’hiver

 

Lentement sa pureté avait eu raison de l’horizon

S’étendant sur le vignoble précipitamment assoupi

Et Dame Lune, silencieuse, contemplait la féerie

Dès l’aube, les enfants du bourg profiteraient de la saison

Pour l’heure c’est la danse des rares oiseaux en ballerines

Neige immaculée, parfum de ciel, fille de nuages enlacés

Blanche, pareille au balandran de l’hermine

Épaisse et douce comme un désert glacé

  

Sonnet de l’extase

 Ferme tes yeux petite fleur du soir

Garde au creux de tes rêves notre espoir

Ta couche est tiède et je veillerai tard

Seul me manquera ton profond regard

 

Dors ma belle, ma mignonne, ma jolie

Et rêve de ce jardin qui jamais ne t’a trahi

Mes baisers iront vers ton sommeil fleuri

A la source de ton cœur qui jamais ne tarit

 

Prends soin de ton âme comme l’argile

Elle est là tout près de moi mais si fragile

Pour toi, mon corps se battra contre mille

 

Demain dès l’aube je poserai mes lèvres sur les tiennes

Et dans tes mains tu prendra les miennes

Pour y déposer le secret des songes qui t’appartiennent

  

Sonnet

 

Au clair soleil fleurit la rose

Et sur ton front le vent se pose

Le temps efface quelques maux

Mais la nuit t’éveille et bientôt

 

Tu fléchis mais sans te briser

Tel un roseau aux vents glacés

Et ton cœur transcende l’espoir

Des mois heureux et des beaux soirs

 

Et tu murmures tes amours

A défaut de chanter toujours

Languissant patiemment le jour

 

Où l’envergure de tes bras

Accueillera l’oiseau, là-bas

Que, de ton cœur, tu chériras

 A trop parler…

 

A trop pleurer…

J’ai oublié d’être celui que je suis

A défaut de celui que j’aurais aimé hanter

Les larmes, tombées au fond d’un puit

Que seul le soleil de tes yeux ont su assécher

Les cris, la douleur et la fièvre

S’évanouissent, quand, mon front, accroché à tes lèvres

Se pose comme une main sur l’écorce d’un figuier

Et tu m’offres domicile, tel un oiseau, ailes déployées

Et nous aurons pour même musique

Cette force, cet amour qui rend amnésique

Et tu chanteras…

Et tu danseras…

 

anglots

 

Il existe des sanglots bien plus hauts

Que les plus hautes cimes

Des amertumes d’un ciel voilé après l’été

Que le vent a dissipé

Des rêves enfouis dans la terre

Que jadis l’on cultivait

Il tourne dans l’air frais du soir

La corneille noire

Qui blessa la colombe tachetée

De l’orgueil du passé

Et l’œil sombre des colères jamais apaisées

Et l’ombre seule, que la raison ne suivrait

Il existe des lois que le passé

A tracé dans le sillon de l’avenir trop pressé

Et l’âme se meurt

Et le cœur se tait

 

 Sonnet de l’extase

 

Ferme tes yeux petite fleur du soir

Garde au creux de tes rêves notre espoir

Ta couche est tiède et je veillerai tard

Seul me manquera ton profond regard

 

Dors ma belle, ma mignonne, ma jolie

Et rêve de ce jardin qui jamais ne t’a trahi

Mes baisers iront vers ton sommeil fleuri

A la source de ton cœur qui jamais ne tarit

 

Prends soin de ton âme comme l’argile

Elle est là tout près de moi mais si fragile

Pour toi, mon corps se battra contre mille

 

Demain dès l’aube je poserai mes lèvres sur les tiennes

Et dans tes mains tu prendra les miennes

Pour y déposer le secret des songes qui t’appartiennent

 

 

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