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En bref...
Je
suis né à Thionville, en Moselle d'un père
boulanger lorrain et d'une mère femme au foyer
d'originie italienne.
Ce qui peut expliquer mon côté à la fois réservé
et passionné.
Je
vis et travaille à Metz. Dans la vie, je suis
accompagné. Elle est musicienne et enseignante.
Ma
passion pour la culture..................
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Sanglots
Il
existe des sanglots bien plus hauts
Que
les plus hautes cimes
Des
amertumes d’un ciel voilé après l’été
Que
le vent a dissipé
Des
rêves enfouis dans la terre
Que
jadis l’on cultivait
Il
tourne dans l’air frais du soir
La
corneille noire
Qui
blessa la colombe tachetée
De
l’orgueil du passé
Et
l’œil sombre des colères jamais apaisées
Et
l’ombre seule, que la raison ne suivrait
Il
existe des lois que le passé
A
tracé dans le sillon de l’avenir trop pressé
Et
l’âme se meurt
Et
le cœur se tait
Rose
de cristal
Ô
Rose, tu es belle dans ta cloche de cristal
À
l’abri de la pluie et des tempêtes du mal
Le
pourpre de ta robe et l’éclat de ta peau satinée
Reflète
les éclats du soleil qui ont fait germer ta beauté
Et
moi, doucement, j’ôte ton habit de verre
Laissant
traverser le scintillement de ta lumière
La
Discrète musicienne
Elle
égrène sur son piano des blanches et des noires
Désespoir
d’impromptus ou simples ritournelles
Vraie
image de la patience
S’élance
un peu en retrait
Vers
des mondes que ses yeux ne connaissent pas
N’est-ce
pas l’oiseau qui chantait dans mes hivers
Village
d’hiver
Lentement
sa pureté avait eu raison de l’horizon
S’étendant
sur le vignoble précipitamment assoupi
Et
Dame Lune, silencieuse, contemplait la féerie
Dès
l’aube, les enfants du bourg profiteraient de la
saison
Pour
l’heure c’est la danse des rares oiseaux en
ballerines
Neige
immaculée, parfum de ciel, fille de nuages enlacés
Blanche,
pareille au balandran de l’hermine
Épaisse
et douce comme un désert glacé
Sonnet
de l’extase
Ferme
tes yeux petite fleur du soir
Garde
au creux de tes rêves notre espoir
Ta
couche est tiède et je veillerai tard
Seul
me manquera ton profond regard
Dors
ma belle, ma mignonne, ma jolie
Et
rêve de ce jardin qui jamais ne t’a trahi
Mes
baisers iront vers ton sommeil fleuri
A
la source de ton cœur qui jamais ne tarit
Prends
soin de ton âme comme l’argile
Elle
est là tout près de moi mais si fragile
Pour
toi, mon corps se battra contre mille
Demain
dès l’aube je poserai mes lèvres sur les tiennes
Et
dans tes mains tu prendra les miennes
Pour
y déposer le secret des songes qui t’appartiennent
Sonnet
Au
clair soleil fleurit la rose
Et
sur ton front le vent se pose
Le
temps efface quelques maux
Mais
la nuit t’éveille et bientôt
Tu
fléchis mais sans te briser
Tel
un roseau aux vents glacés
Et
ton cœur transcende l’espoir
Des
mois heureux et des beaux soirs
Et
tu murmures tes amours
A
défaut de chanter toujours
Languissant
patiemment le jour
Où
l’envergure de tes bras
Accueillera
l’oiseau, là-bas
Que,
de ton cœur, tu chériras
A
trop parler…
A
trop pleurer…
J’ai
oublié d’être celui que je suis
A
défaut de celui que j’aurais aimé hanter
Les
larmes, tombées au fond d’un puit
Que
seul le soleil de tes yeux ont su assécher
Les
cris, la douleur et la fièvre
S’évanouissent,
quand, mon front, accroché à tes lèvres
Se
pose comme une main sur l’écorce d’un figuier
Et
tu m’offres domicile, tel un oiseau, ailes déployées
Et
nous aurons pour même musique
Cette
force, cet amour qui rend amnésique
Et
tu chanteras…
Et
tu danseras…
anglots
Il
existe des sanglots bien plus hauts
Que
les plus hautes cimes
Des
amertumes d’un ciel voilé après l’été
Que
le vent a dissipé
Des
rêves enfouis dans la terre
Que
jadis l’on cultivait
Il
tourne dans l’air frais du soir
La
corneille noire
Qui
blessa la colombe tachetée
De
l’orgueil du passé
Et
l’œil sombre des colères jamais apaisées
Et
l’ombre seule, que la raison ne suivrait
Il
existe des lois que le passé
A
tracé dans le sillon de l’avenir trop pressé
Et
l’âme se meurt
Et
le cœur se tait
Sonnet
de l’extase
Ferme
tes yeux petite fleur du soir
Garde
au creux de tes rêves notre espoir
Ta
couche est tiède et je veillerai tard
Seul
me manquera ton profond regard
Dors
ma belle, ma mignonne, ma jolie
Et
rêve de ce jardin qui jamais ne t’a trahi
Mes
baisers iront vers ton sommeil fleuri
A
la source de ton cœur qui jamais ne tarit
Prends
soin de ton âme comme l’argile
Elle
est là tout près de moi mais si fragile
Pour
toi, mon corps se battra contre mille
Demain
dès l’aube je poserai mes lèvres sur les tiennes
Et
dans tes mains tu prendra les miennes
Pour
y déposer le secret des songes qui t’appartiennent
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